Je suis végétarien(ne). Je ne mange plus de protéine animale, donc pas de viande ni de poisson.

Ils le font!

POURQUOI ?
COMMENT FAIRE ?
À SAVOIR ENCORE
ALIMENTATION

Pourquoi et comment réduire ma consommation de viande ?

Pourquoi ?
  • L’élevage et les cultures destinées à l’alimentation animale rejettent 14,5% des gaz à effet de serre d’origine humaine, soit légèrement plus que le secteur du transport.[1]
  • La culture du soja et l’élevage du bétail sont la cause n°1 de la déforestation dans les grands pays producteurs (Brésil, Chine, Inde,…). En Amazonie, 62% de la déforestation à pour cause l’élevage.
  • La production de viande consomme 20% des réserves mondiales en eau. Il faut 15 000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande de bœuf contre 500 litres en moyenne pour un kilo de céréales.
  • Produire 1 kg de viande émet 5 à 10 fois plus de gaz à effet de serre que produire 1 kg de céréales.
  • 70% des terres agricoles françaises sont consacrées à l’élevage ou à la production d’aliments pour le bétail.
  • 95% des cochons et 80% des poulets de chair en France proviennent d’élevages industriels intensifs.
  • 40% des céréales cultivées sur la planète servent à nourrir des animaux d’élevage exportés alors qu’elles pourraient nourrir directement les hommes vivant à proximité. La FAO rappelle que si les pays riches et émergents divisaient par deux leur consommation de viande, la ration calorique des habitants des pays en développement pourrait augmenter et 2,2 millions d’enfants échapperaient à la malnutrition chronique.
  • Les rejets azotés issus l’agriculture intensive et de l’élevage sont responsables de la prolifération des algues vertes, véritable fléau de certaines plages.
  • Le recours massif aux antibiotiques dans les élevages intensifs contamine toute la chaîne alimentaire via l’eau et les sols jusqu’aux humains. En plus, cela favorise la résistance aux antibiotiques.
  • La croissance annoncée de la consommation de viande du fait de la démographie (+5% par an) sera insoutenable pour les ressources naturelles.

Changer / faire évoluer ses habitudes alimentaires pour limiter l’impact environnemental de son alimentation, c’est possible et même bon pour votre santé ! Réduire sa consommation de viande en privilégiant la qualité et le local, tout en augmentant la part des céréales et des légumineuses, et consommer davantage de fruits et légumes, est une excellente façon de prendre soin de soi, de ceux qu’on aime et de la Terre.

[1] FAO 2013. http://www.fao.org/3/i3437e/i3437e.pdf


COMMENT FAIRE ?

JE COMMENCE PAR QUOI ?
  • Je privilégie la viande issue d’élevages locaux durables . En France la viande doit être contrôlée (interdiction des antibiotiques et hormones de croissance ou des farines animales…). Le choix local évite aussi les émissions de gaz à effet de serre liées au transport.
  • Je choisis de préférence un élevage de plein air et à l’herbe : les animaux nourris à l’herbe consomment moins d’eau et leur impact carbone est inférieur à celui des animaux parqués dans des espaces clos et nourris à base de soja ou autres aliments industriels le plus souvent importés, destinés à forcer leur croissance. De plus, ces types d’élevages permettent un meilleur respect des animaux, d’entretenir les paysages, maintenir les haies et les prairies naturelles. Je noue une relation de confiance avec mon boucher ou avec un producteur : il doit pouvoir me donner le pays d’origine, le type d’élevage ET le lieu d’abattage, souvent dissimulés sous les termes de « Pays U.E » et non U.E, ce qui revient à dire n’importe où dans le monde.
  • J’achète de la viande garantie par un label environnemental prenant en compte a minima le bien-être animal, et garantissant l’absence d’OGM et de produits de synthèse (pesticides) dans l’alimentation animale.
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  • J’inverse le ratio de mon l’assiette : j’augmente la part des céréales, légumes secs, fruits et légumes et je réduis la viande en privilégiant la qualité et le local.

👉 Objectif : devenir flexitarien, c’est-à-dire limiter ma consommation de viande à deux ou trois fois par semaine. Je peux commencer avec le lundi vert

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  • Je redécouvre les protéines végétales principalement les céréales, les oléagineux (noix, amandes…) et les légumineuses (lentilles, haricots…). J’associe dans un même plat céréales et légumineuses, cela optimise l’assimilation des protéines végétales.

  • Je me renseigne sur le régime végétarien (sans s’y mettre forcément !) sans carence et je consulte une naturopathe qui me rappellera les sources de calcium, d’oligoéléments et de protéines disponibles dans les légumes, les algues, les fruits, etc. Même si vous ne devenez pas végétarien, vous glanerez des informations précieuses sur la connaissance de vos paramètres individuels de santé globale.
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à savoir encore
  • Découvrez des recettes et astuces : 
recettes végétariennes
  • Le petit Guide de l’Alimentation Végétale
découvrez le guide

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